Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Relais hôpital-ville : élaboration et évaluation d’un outil d’information à l’attention des pharmaciens d’officine sur la prise en charge thérapeutique de l’insuffisance rénale chronique – Thèses d’exercice de Santé

La MRC est la conséquence d’une destruction progressive et irréversible des néphrons, unités fonctionnelles du rein. En France, on évalue à trois millions le nombre de personnes concernées par cette pathologie. La prise en charge thérapeutique repose sur trois grandes classes de médicaments : les médicaments néphroprotecteurs, les médicaments réduisant le risque cardio-vasculaire et les médicaments luttant contre les répercussions de l’IRC. Les patients IRC subissent des contraintes imposées par leur maladie. La nécessité de les accompagner dans leur prise en charge thérapeutique semble alors indispensable. L’ETP, pratique de santé relativement récente, répond à ce besoin en contribuant à améliorer la santé et la qualité de vie des patients atteints d’une pathologie chronique. Depuis 2009, un programme d’ETP est proposé aux patients IRC de stades 3 et 4 au CHU de Toulouse. Par sa proximité avec le patient, le pharmacien d’officine a un rôle important à jouer dans son parcours de soins. Afin de contribuer au relais hôpital-ville, nous avons choisi de développer et d’évaluer une plaquette d’information à l’attention des pharmaciens d’officine sur la prise en charge thérapeutique de l’IRC. Les résultats au questionnaire d’évaluation ont révélé, d’une part, une satisfaction générale des pharmaciens d’officine, d’autre part, le besoin d’une meilleure coordination entre les différents professionnels de santé, en impliquant notamment le pharmacien d’officine.

Source : Relais hôpital-ville : élaboration et évaluation d’un outil d’information à l’attention des pharmaciens d’officine sur la prise en charge thérapeutique de l’insuffisance rénale chronique – Thèses d’exercice de Santé

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Les représentations de l’hypnose médicale chez les médecines généralistes formés ou non à cette pratique | Thèse

Contexte : le praticien a pour rôle de prendre en charge de façon optimale les souffrances psychiques tout en prescrivant moins. Cependant, le médecin généraliste est à l’origine de plus de 80 % des prescriptions de psychotropes et ce constat lui est reproché. C’est pourquoi certains médecins généralistes ont décidé de se former à l’hypnose médicale pour acquérir un outil supplémentaire et alternatif au traitement médicamenteux.

Conclusion : l’hypnose conversationnelle est un moyen s’intégrant plus facilement dans la pratique quotidienne car non chronophage comparativement aux séances d’hypnose. L’hypnose est donc un très bon outil de communication qui peut facilement s’inscrire dans la formation médicale initiale.

Source : Catalogue SUDOC


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BPCO : à quel traitement se vouer ? | Legeneraliste.fr

L’hétérogénéité des patients BPCO est incomplètement appréciée par le seul degré de sévérité de l’obstruction bronchique (VEMS).

Pour cette raison, en 2011, le comité international GOLD (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease) avait proposé une nouvelle classification qui avait la particularité de s’appuyer sur des critères cliniques quantifiés venant compléter les données spirométriques : échelle de dyspnée, échelle de qualité de vie, nombre d’exacerbations.

La Société de pneumologie de Langue Française n’avait pourtant pas endossé ces recommandations, les jugeant trop complexes, ou trop peu validées, ou ne correspondant pas aux AMM des traitements remboursés en France. C’est dans ce contexte que la Société de Pneumologie de Langue Française vient de publier un algorithme médicamenteux alternatif, s’appuyant sur la littérature de 2009 à 2016. Elle indique qu’il ne s’agit pas de recommandations opposables mais d’une « base de réflexion », la méthodologie ne remplissant pas les critères techniques préconisés par la Haute Autorité de santé

Source : Pneumologie – BPCO : à quel traitement se vouer ?