Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Faut-il prescrire de l’adrénaline à tous les allergiques quelle que soit la sévérité ? | JIM.fr

L’anaphylaxie est un tableau clinique correspondant à une réaction sévère d’hypersensibilité pouvant menacer la vie.

Les trois principales recommandations pour la prise en charge de l’anaphylaxie s’accordent à dire que l’adrénaline est le traitement de première ligne de la réaction anaphylactique quelle qu’en soit la cause car elle diminue le risque d’hospitalisation et de décès.

Pourtant, l’adrénaline reste sous-prescrite en France et sous-utilisée.

Source : JIM.fr – Faut-il prescrire de l’adrénaline à tous les allergiques quelle que soit la sévérité ?

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Accident vasculaire cérébral : L’essentiel du mois d’août 2016

Les meilleures nouvelles données probantes du mois sur l’accident vasculaire cérébral, août 2016

Source : Accident vasculaire cérébral : L’essentiel du mois d’août 2016 | Univadis


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L’AVC cryptogénique existe-t-il vraiment ?

L’accident vasculaire cérébral ischémique (AVCI) constitue un problème majeur en santé publique, du fait de sa grande fréquence, de ses conséquences cliniques et de son traitement encore imparfait, en dépit des progrès accomplis au cours des dernières années.

Source : L’AVC cryptogénique existe-t-il vraiment? | Univadis


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Simplification administrative de l’exercice libéral

En septembre 2011, dans le cadre de la simplification administrative de l’exercice libéral voulue par Xavier Bertrand, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé publiait une circulaire « …

Source : Simplification administrative de l’exercice libéral | Unaformec Rhône-Alpes


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Les lésions cutanées auto-provoquées : classification et traitement

Françoise Poot,

Consultation de psychodermatologie, Service de Dermatologie,  HU Erasme, ULB, Bruxelles

Cet article résume une nouvelle classification des dermatoses autoprovoquées proposée par l’European Society for Dermatology and Psychiatry (ESDaP). Celle-ci est basée sur la question du secret pour séparer 2 grands groupes: celui où le comportement est caché et celui où il ne l’est pas. Ensuite les différentes manifestations sont envisagées ainsi que l’approche proposée pour le dermatologue et les traitements à sa portée. Se centrer sur la souffrance du patient permet au soignant de ne pas se sentir manipulé ou en colère. La création d’une relation de confiance avec le patient est la base de la prise en charge pour pouvoir l’adresser efficacement en psychodermatologie ou à un professionnel de la santé mentale familier de ces comportements et des troubles de personnalité sous-jacents. L’appellation trouble factice doit être préférée en général à celle de pathomimie qui est plus spécifique. L’utilisation d’une meilleure classification permettra d’unifier la littérature afin d’améliorer la prise en charge de ces patients.

Source : JIM.fr – Les lésions cutanées auto-provoquées : classification et traitement