Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Des lipides laitiers pourraient contribuer à diminuer le risque cardiovasculaire chez des populations à risque | Salle de presse | Inserm

Un consortium français piloté par l’Inra, en collaboration avec l’Inserm, les universités de Lyon 1 et de Clermont Auvergne, les Hospices Civils de Lyon, les Centres de Recherche en Nutrition Humaine Rhône-Alpes et Auvergne, vient de montrer que la consommation de certains lipides présents naturellement dans les produits laitiers (appelés « lipides polaires ») pourrait réduire le risque cardiovasculaire chez les femmes ménopausées et en surpoids, en réduisant leur taux sanguin de cholestérol LDL (dit « mauvais cholestérol ») et de triglycérides. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont intégré pendant un mois un produit fromager enrichi en lipides polaires laitiers dans l’alimentation habituelle des volontaires. Les scientifiques ont montré certains mécanismes dans l’intestin pouvant expliquer les effets observés. Ces composés naturels pourraient ainsi être à l’origine d’une nouvelle stratégie nutritionnelle visant à réduire le risque cardiovasculaire parmi les populations à risque. Ces travaux sont publiés le 12 juin 2019 dans la revue Gut.

Source : Des lipides laitiers pourraient contribuer à diminuer le risque cardiovasculaire chez des populations à risque | Salle de presse | Inserm

Cf. soirée Alimentation saine et nouveaux modes alimentaires du 20/06/2019

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Place des probiotiques dans la prise en charge du syndrome de l’intestin irritable : ce que disent les recommandations | JIM.fr

Le syndrome de l’intestin irritable (SII) touche près de 5 millions de personnes en France (dont deux fois plus de femmes que d’hommes). Selon les critères de ROME (ROME IV – mai 2016), le diagnostic de SII est posé devant la présence « d’une douleur abdominale chronique au moins un jour par semaine dans les trois derniers mois », associée à au moins deux des trois critères suivants : « douleur en relation avec la défécation » et/ou « douleur associée à une modification de la fréquence » et/ou « de l’aspect des selles ». De plus, les symptômes doivent avoir commencé à se manifester au moins 6 mois auparavant. Aucun examen complémentaire biologique et/ou morphologique ne permet d’affirmer la maladie et ces derniers ne sont réalisés que pour éliminer une pathologie organique. Selon les troubles du transit, on définit des formes avec prédominance d’une diarrhée (SII-D) ou d’une constipation (SII-C), ou avec alternance de constipation et de diarrhée (forme mixte, SII-M) et les formes inclassées.

Source : JIM.fr – Place des probiotiques dans la prise en charge du syndrome de l’intestin irritable : ce que disent les recommandations

Cf Rôle de l’écosystème bactérien dans les maladies digestives. Lionel Wander 42° FML 2012


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Autisme : la piste du microbiote intestinal ouvre de nouvelles perspectives | Univadis

Dans un contexte où les progrès considérables de la médecine n’ont pas réussi à endiguer l’incidence exponentielle des maladies chroniques en général et des troubles du spectre de l’autisme (TSA) en particulier qui touchent aujourd’hui 1 % de la population, le rôle important des facteurs environnementaux, dont celui de la possible altération de la relation entre l’hôte et sa flore (le microbiote intestinal) est une piste qu’ont décidé d’explorer Joël Doré et son équipe en mettant en place une étude observationnelle baptisée MicrobiAutisme.

Source : Autisme : la piste du microbiote intestinal ouvre de nouvelles perspectives | Univadis


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Implication du microbiote intestinal dans la santé et enjeux thérapeutiques – Thèse

Le microbiote intestinal est un ensemble de microorganismes complexe vivant en symbiose avec l’hôte.

L’évolution récente des techniques moléculaires a permis de mieux connaitre la composition du microbiote et d’identifier trois groupes appelés entérotypes.

L’alimentation, le mode d’accouchement et l’environnement sont des facteurs modulant la composition bactérienne.

Il existe aujourd’hui un réel engouement de la recherche pour décrire la nature des interactions hôte-microbiote et leurs conséquences en matière de santé. On sait désormais que le microbiote joue un rôle dans la protection de la physiologie intestinale, ainsi que dans les fonctions métaboliques et immunitaires.

Ainsi, un déséquilibre de cette flore est impliqué dans l’obésité et les manifestations allergiques. L’utilisation de pré- et probiotiques et le transfert de flore fécale, pourraient, en modulant le microbiote intestinal, devenir de nouvelles approches thérapeutiques.

Source : Implication du microbiote intestinal dans la santé et enjeux thérapeutiques – Thèses d’exercice de Santé


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Le microbiote cutané : le poids lourd sort de l’ombre – Revue Médicale Suisse

La peau contient de nombreuses bactéries commensales. Depuis des années, on considère que ces microbes exploitent leur hôte humain pour les nutriments. Cependant, de récentes études indiquent que le microbiote est utilisé par l’hôte pour se protéger contre les pathogènes invasifs grâce à l’activité antimicrobienne directe des commensales et à leur capacité à induire des réponses immunes protectrices.

Alors que la flore normale de la peau constitue une défense pour l’hôte, une augmentation ou une réduction de la composition bactérienne (dysbiose) conduit à l’inflammation cutanée et à des maladies.

Nous allons revoir ici le rôle de différentes dysbioses dans la pathogénie de maladies dermatologiques et comprendre comment moduler le microbiome de la peau peut avoir des implications dans la prise en charge clinique des maladies cutanées.

Revue Médicale Suisse 2016; 660-664

Source : Le microbiote cutané : le poids lourd sort de l’ombre – Revue Médicale Suisse